L’eau que l’on boit
Les Repentignois bénéficient chaque jour d’une eau potable de qualité
L’eau qui coule aux robinets des Repentignois et Repentignoises est un produit qui fait l’objet d’un contrôle des plus rigoureux.
Elle doit subir une série de traitements pour éliminer toutes les traces de son long parcours en milieu naturel. Et l’eau potable demeure sous haute surveillance: elle est soumise à 19 points de contrôle sur le réseau d’aqueduc. Chaque année, un millier d’échantillons d’eau est acheminé
à un laboratoire indépendant accrédité par les autorités sanitaires.
Mentionnons que depuis les incidents de Walkerton au printemps et à l’été 2000, le gouvernement
du Québec a considérablement resserré les lois et les contrôles exigés pour la production et la distribution de l’eau potable à la population.
Les grands esprits se rencontrent
La condition essentielle pour produire une eau de qualité irréprochable est la surveillance. Pour ce faire, la station utilise un logiciel unique, mis au point par une équipe de l’École Polytechnique de Montréal. Ce programme permet d’ajuster le fonctionnement du procédé selon les exigences réglementaires. En fait, il n’est pas question de performances liées à l’abattement de bactéries dans le règlement mais plutôt de pathogènes et de virus.
La Chaire de l’eau potable de l’école Polytechnique de Montréal est partenaire de la Ville de Repentigny pour :
- Approfondir et partager les connaissances sur le traitement de l’eau;
- Développer des outils pour améliorer et simplifier la gestion de l’eau potable;
- Effectuer des recherches sur l’amélioration de la qualité de l’eau et sur l’optimisation des procédés.
Ville et citoyens : partenaires pour protéger l’or bleu :
Une fois l’eau arrivée à destination, chez vous, chacun peut mettre en oeuvre des gestes simples pour profiter encore longtemps de cette ressource aussi vitale que précieuse :
- Utiliser des produits respectueux de l’environnement sans phosphates ni solvants et biodégradables pour faire le ménage et la lessive, ou pour laver la voiture;
- Déposer les produits toxiques à l’écoparc : 1 litre d’huile usagée jetée dans la nature peut polluer une surface d’eau équivalente à 2 terrains de football;
- Éviter le gaspillage : inutile d’arroser le gazon durant des heures, de nettoyer son entrée de cour avec le boyau ou de faire couler le robinet pendant de longues minutes.

La station de purification d’eau (SPE), située sur la rue La
Traverse, fonctionne 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, 365
jours par année, pour produire une eau potable respectant
les normes québécoises qui sont parmi les plus sévères
au monde. L’approvisionnement en eau potable, de la
source d’eau au robinet, exige donc un suivi serré de la
part du personnel de la Division des eaux et assainissement
de la Ville de Repentigny.
Le traitement de l’eau du robinet
avant sa distribution
La Ville de Repentigny s’alimente en eau par pompage à la
rivière L’Assomption. Le même affluent fournit également
les villes de Joliette et L’Assomption situées en amont.
L’eau brute, même si elle provient des lacs, des rivières, des fleuves ou même des sources,
doit être traitée convenablement pour étancher la soif des citoyens.


Contrôle de la qualité jusqu’au robinet du citoyen

- Pompage d’eau brute
L’eau est aspirée de la rivière et elle est tamisée.
- Pré-traitement
Des agents coagulants de grade alimentaire et du
charbon actif en poudre sont ajoutés aux étapes de
brassage, dans le but d’assembler en flocons les
particules (le floc).
- Décantation
Le floc formé au pré-traitement est extrait de l’eau.
- Filtration
L’eau s’écoule au travers de filtres munis d’une couche
d’environ un mètre de charbon et de sable. L’eau
acquiert ainsi une limpidité irréprochable.
- Post-traitement
L’eau est traitée à l’ozone pour fin de désinfection.
- Pompage de distribution
L’eau prend la direction des réserves souterraines et des
réseaux d’aqueducs. La station dessert les secteurs
Repentigny, Le Gardeur et le Carrefour des fleurs du
secteur Lachenaie à Terrebonne.
|